03/11/2009

Silver Lining in Champagne

2009 is the year when the Champenois got real. Twelve months ago, the négociants were saying that Champagne was recession-proof - always a nonsensical claim to anyone old enough to have  witnessed the crash in Champagne prices in 1990/91. And earlier this year, the big houses tried to maintain the very high price of their wines by pressurising the growers into reducing the size of the 2009 harvest by half, which effectively meant asking them to throw away 50% of their grapes and so make a loss on those that they kept.

This would have given an appalling manipulative image to the Champagne community as a whole. Fortunately, the growers stood firm and won a compromise in which they reduced their yields in these hard times by 25% to levels seen in the 1950s, the golden age of the finest champagnes since World War II. And the best news of all is that 2009 is likely to be a great vintage in Champagne – not a  drop of rain fell on the best vineyards during the harvest-  and its rich, ripe, concentrated flavours are likely to recall great hot years like  1959, 1955 and 1952.

 

8 SEPTEMBRE M-E

At work' with the growers in Paris.

This gives a terrific opportunity to small growers ,who hand-craft their own wines, to consolidate their position as the true guardians of quality in Champagne for the consumer. And at at prices that people can afford in the £20 - £27 price  range. Quite often the best of growers' champagnes at this point taste much better than those of an expensively marketed but middling Grande Maison costing a lot more. Some of the very best wines in a naturally dry style come from  rising stars among the growers. Like Veuve Fourny in Vertus, shipped by Thorman Hunt (+44 20 735 6511). Or René Geoffroy and Jean-Louis Vergnon  which are now available retail from the classic and august London wine merchants, Berry Bros & Rudd  (www.bbr.com) these two at the above gentle prices one doesn't normally associate with St James's and the SW1 postcode.

15:49 Écrit par Michael F. Edwards dans Champagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

Commentaires

Crisis through the eyes of the Champenois themselves Champagne : chronique d’une crise annoncée
Au Viteff 2009, c’est à un véritable exercice de gestion préventive de crise que s’est livré le président du Syndicat Général des Vignerons, Patrick Le Brun. La négociation qui a eu lieu pour la détermination du rendement de la vendange 2009 a été « la plus dure que j’ai jamais vécue », a-t-il déclaré. Les résultats obtenus, bien que moins drastiques pour les vignerons que ce que le négoce aurait désiré, vont tout de même engendrer, par le jeu des contrats, une baisse de revenu de 30%, et par le jeu des charges fixes, une baisse de trésorerie de 50%.
Comme l’a démontré l’Association Champenoise de Gestion et de Comptabilité, cette situation met en danger la moitié des exploitations champenoises, un tiers devant être fortement impactées, principalement celles qui appartiennent à de jeunes viticulteurs, très endettés pour monter leur domaine, ou à des récoltants qui sont en train de créer des structures pour devenir manipulants (c’est à dire producteurs de bouteilles, en jargon champenois).
Se livrant à des simulations, les comptables ont démontré que les exploitations menacées sont celles qui pour l’heure dégagent un excédent après remboursement des emprunts compris entre 0 et 25 000 euros. Une baisse d’un tiers du chiffre d’affaires par hectare (soit environ 25 000 euros) impacte directement le résultat du même montant, les charges d’exploitation en Champagne étant très peu variables selon les millésimes. (Les frais de culture en particulier sont très élevés, avec environ 20 000 euros par hectare dont 2000 euros de fertilisants et traitements phytosanitaires).
Ces constats ont été suivis de conseils pour permettre dès maintenant aux exploitations les plus menacées de survivre à cette crise annoncée : convoquer le comptable de l’exploitation le plus vite possible pour savoir dans quelle zone de danger on se situe, demander à la MSA le report des cotisations sociales, aux services des impôts et aux banques des étalements de dette fiscale et d’intérêts d’emprunt. Pour le Crédit Agricole, la filière champenoise, du fait de la crise, va connaître un besoin en fond de roulement de 1 milliard d’euros en 2010, et un besoin en financement de 500 millions d’euros, dont 63% pour les négociants, 24% pour les vignerons et 13% pour les coopératives.

Source: Vitisphere

Écrit par : Hervé Lalau | 04/11/2009

Eric Azimov likes this book too Read on Eric Azimov's blog "The Pour":

Some solid books on wine are out this fall. “Been Doon So Long’’ by Randall Grahm, “The Châteauneuf-du-Pape Book’’ by Harry Karis, “The Finest Wines of Tuscany and Central Italy’’ by Nicolas Belfrage and “The Finest Wines of Champagne’’ by Michael Edwards are among those books that I suggest in my roundup of wine books.

Écrit par : Hervé LALAU | 18/11/2009

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